Elève sporadique des Beaux-Arts provinciaux, initiée par les maîtres potiers britanniques, elle vit à l’ombre de sa montagne, lady d’une basse-cour de volailles, de moutons errants, d’ânes, de chiens crottés, d’enfants des bois et chats harets, Chantal est passée sans heurt de l’âne au coq, du pot à la poule, du four a bois au moulin à papier, du coq en pâte à la galligraphie, de la cocotte en terre à lavis culture.